mercredi, janvier 25, 2012

De l'utilisation des réseaux sociaux en complément des traitements de la schizophrénie.

 
J'ai exposé ici une méthode sur l'usage des réseaux sociaux en complément des traitements de la schizophrénie.

Il faut partir de l'informatif délivré par "l'Invisible" (Voix, apparitions, etc...)
Il faut choisir des Ami(e)s qui correspondent à cet informatif.

Les échanges doivent rester agréables et ludiques.

Cela agit tout seul, c'est même surprenant comme cela agit.


Dans mon cas l'informatif principal venait de:

J'ai donc recherché des amitiés avec des femmes et tous les échanges sont restés sur ce mode. Cela vient du fait que la Voix qui me parle et l'apparition principale est une femme, une femme amusante qui ne se montre pas, ne montre pas sa face pour être plus précis et qui peut agir sur la réalité physique par des poltergeists.

Ces longues séries d'échanges m'ont permis de passer des poltergeists à ce que j'ai appelé des freundligeists. En d'autres termes, les voix, les apparitions, les phénomènes étranges sont devenus amicaux pour moi. 

C'est le résultat le plus notable. Encore merci à toutes mes supers Amies qui m'ont aidé à faire cela.

Bonne chance aux schizos ou autistes qui voudraient essayer cette technique.
Ce blog est terminé.
A bientôt sur un suivant...peut être.
Ivano Ghirardini
le 25 janvier 2012




lundi, décembre 12, 2011

Rêves violets dans les choux...

Un choux en décembre, une belle plante décorative, ne trouvez vous pas? Un choux bien tendre, un mot qui finit en ou, comme un mot doux, amusant n'est ce pas?
Bonne et douce soirée mes si chères Amies. Voyons si quelque poète de talent s'est penché sur ce légume aux vertus si utiles.
Choux ornementaux (Brassica oleracea L. var. tricolor Hort)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brassica_oleracea

Albert SAMAIN (1858-1900)


Les longues nuits demain remplaceront, lugubres,
Les limpides matins, les matins frais et fous,
Pleins de papillons blancs chavirant dans les choux
Et de voix sonnant clair dans les brises salubres.


Paul VERLAINE (1844-1896)


L'auberge

Murs blancs, toit rouge, c'est l'Auberge fraîche au bord
Du grand chemin poudreux où le pied brûle et saigne,
L'Auberge gaie avec le Bonheur pour enseigne.
Vin bleu, pain tendre, et pas besoin de passe-port.

Ici l'on fume, ici l'on chante, ici l'on dort.
L'hôte est un vieux soldat, et l'hôtesse, qui peigne
Et lave dix marmots roses et pleins de teigne,
Parle d'amour, de joie et d'aise, et n'a pas tort !

La salle au noir plafond de poutres, aux images
Violentes, Maleck Adel et les Rois Mages,
Vous accueille d'un bon parfum de soupe aux choux.

Entendez-vous ? C'est la marmite qu'accompagne
L'horloge du tic-tac allègre de son pouls.
Et la fenêtre s'ouvre au loin sur la campagne.


Bonne soirée mes si douces Amies, Faites de beaux rêves violets dans les choux de la grande plaine verdoyante. Est ce celle de Phtie? Est ce celle qui précède les champs Élyséens? Je l'ignore. Les sons s'estompent lorsqu'on la foule avec des pieds légers, des pieds dansants. Et déjà les trompettes, les doux carillons, les cymbales...au délà, Est ce le Royaume des Cieux?

Cool, je blague, je blague.
Bises Ivano

ou bien bisous, bisous....

mardi, novembre 22, 2011

Il faut au lis de l'amour L'eau des yeux pour vivre un jour Sur la terre.

Bonjour, bonjour mes si cher(e)s Ami(e)s, Bonjour paisible sous les douceurs de novembre, bonjour sur les tapis de feuilles mortes, ...oh surprise, une petite violette. Bonjour, bonjour, ne savez vous point charmante petite fleur que nous allons vers les froidures de l'hiver?
Violettes en novembre, lumières venues des cieux en décembre. Je blague, je blague.
Excellente journée à Vous, mes si cher(e)s Ami(e)s. A bientôt pour de nouvelles photos.
Ivano



Albert SAMAIN (1858-1900)

Chanson violette

Et ce soir-là, je ne sais,
Ma douce, à quoi tu pensais,
Toute triste,
Et voilée en ta pâleur,
Au bord de l'étang couleur
D'améthyste.

Tes yeux ne me voyaient point ;
Ils étaient enfuis loin, loin
De la terre ;
Et je sentais, malgré toi,
Que tu marchais près de moi,
Solitaire.

Le bois était triste aussi,
Et du feuillage obscurci,
Goutte à goutte,
La tristesse de la nuit,
Dans nos coeurs noyés d'ennui,
Tombait toute...

Dans la brume un cor sonna ;
Ton âme alors frissonna,
Et, sans crise,
Ton coeur défaillit, mourant,
Comme un flacon odorant
Qui se brise.

Et, lentement, de tes yeux
De grands pleurs silencieux,
Taciturnes,
Tombèrent comme le flot
Qui tombe, éternel sanglot,
Dans les urnes.

Nous revînmes à pas lents.
Les crapauds chantaient, dolents,
Sous l'eau morte ;
Et j'avais le coeur en deuil
En t'embrassant sur le seuil
De ta porte.

Depuis, je n'ai point cherché
Le secret encor caché
De ta peine...
Il est des soirs de rancoeur
Où la fontaine du coeur
Est si pleine !

Fleur sauvage entre les fleurs,
Va, garde au fond de tes pleurs
Ton mystère ;
Il faut au lis de l'amour
L'eau des yeux pour vivre un jour
Sur la terre.
  

C'est la grande paix du matin.

Bonjour, bonjour, bonjour la Vie. Les petits oiseaux des champs chantent gaiement devant ma fenêtre. Ils n'ont point attendu le lever du jour pour s’enthousiasmer pour ce merveilleux jour nouveau. Ils chantent le paradis du Royaume des Cieux. Les lourds nuages de pluies et de noirs orages se sont dissipés. l'air est frais. Un bon café bien chaud fume dans sa tasse. Tout est si calme. C'est la grande paix du matin.
Excellente journée à Vous.
Ivano


Sisteron, la porte entre la Provence et le Dauphiné

Bonsoir mes si chères et si douces Amies. Ah combien ces charmants babillages sur face book me manquent parfois. Ma Copine dans l'Invisible a fait en sorte que je m'éloigne un peu, allez savoir pourquoi, c'est ma Copine capable de traverser les murs, alors autant ...bon, bon, c'est ma Copine, mais...faut que je fasse attention aux mots que j'utilise. Elle a de l'humour mais ...on doit pas toujours avoir le même.
Une vue de Sisteron, la porte entre la Provence et le Dauphiné, une roche médiane qui s'argente à l'Ubac comme disait Paul Arène. Vous savez combien j'aime les promenades avec mon chien le long des rives de la Durance, si peuplées en oiseaux aux grands plumages, aux longs becs, des migrateurs venus de loin.
Ils m'ont fait rire ce jour là. Un vol de splendides hérons aux longs cous, bien gras. ils m'ont fait rire car je me disais, ce sont des descendants des dinosaures. Notre crise de la dette, 2012, l'apocalypse, ils en ont rien à foutre. Leurs ancêtres ont survécu à la grande météorite du golfe du Mexique, 65 millions d'années plus tôt, ils savent survivre et même fort bien vivre le long de cette Durance aux eaux froides.

Bonne soirée mes si superbes Amies. Bises aux survivantes. Bises aux pleines de foi et d'espérance. Bisou à ma Copine dans l'Invisible.
Ivano


Paul ARÈNE (1843-1896)

Mobilier scolaire


L'école était charmante au temps des hannetons,

Quand, par la vitre ouverte aux brises printanières,
Pénétraient, nous parlant d'écoles buissonnières
Et mettant la folie en nos jeunes cerveaux,
Des cris d'oiseaux dans les senteurs des foins nouveaux ;
Alors, pour laid qu'il fût, certes ! il savait nous plaire
Notre cher mobilier si pauvrement scolaire.
A grands coups de canif, travaillant au travers
Du vieux bois poussiéreux et tout rongé des vers,
Nous creusions en tous sens des cavernes suspectes,
Où logeaient, surveillés par nous, des tas d'insectes :
Le noir rhinocéros, qui porte des fardeaux,
Le taupin, clown doué d'un ressort dans le dos,
Le lucane sournois, mais aimable du reste,
Le charançon, vêtu d'or vert, et le bupreste...
J'oubliais l'hydrophile avec le gribouri.